genealogie pour tous

29 septembre 2011

LES SITES D UN PEU TOUT LE MONDE

bd.archivescanadafrance.org

La marine apparaît dans les attributions des secrétaires d'Etat en 1626, l'année même où Richelieu est nommé grand maître de la navigation. Elle était alors administrativement divisée en deux secteurs géographiques : la marine du Ponant et la ...
... Un jour, un dimanche de fin août 1943, nous sommes sortis, toujours à vélo, au lac d’Aiguebelette. Au ...
lulusorciere-archive.blogspot.com
En détail, tous mes trésors concernant la généalogie de la Godardière dans la Vienne, ses p'tits villages, mes farfouillages aux Archives, la bibliographie etc, etc...
www.amb-pays-bas.fr
Pour obtenir des renseignements dans le domaine de la généalogie aux Pays-Bas vous pouvez vous mettre directement en rapport avec le Bureau central pour la Généalogie:
gallica.bnf.fr
L'Intransigeant (Paris. 1880) - 1880-1948 -
libractes.free.fr
Retrouvez vos ancetres grace a l'entraide genealogique gratuite.
registres18.free.fr
‎2 176 205 actes référencés sur ce site grâce au travail des bénévoles.
L’Almanach du Drapeau de l’année 1900 LIVRET DU PATRIOTE, DU MARIN ET DU SOLDAT   L’HOMME LE PLUS BLESSÉ DE FRANCE     Il e...
Tableau de mœurs militaires - 1832    Les correspondances qui suivent  sont extraites du dossier individuel du lieutenant-colonel Louis PETIT (1789-1846), soldat pittoresque, forte personnalité, à la carrière mouvementée (il fut un des rescapés du naufrage de La Méduse). Le diffé...
 La lecture des registres des délibérations de tout conseil municipal (série D des archives communales) est toujours instructive. Elle renseigne autant sur l'administration de la commune que sur les mœurs du temps. Qua
Village ou j ai des cousins   Le camp de Frileuse Peu avant la Seconde Guerre mondiale l’état achète la ferme et le plateau pour servir de terrain de manoeuvres aux élèves de l’école Spéciale Militaire de Saint Cyr. En août 1..
 Date Type acte Libelle   2/6/1648 mariage Jacques ROYER et Geneviève DUBAY 13/6/1648 accord Jean MELLIER et Madeleine TETREAU 20/6/1648 transaction Pierre DUBOIS et Jean ROYER 10/5/1648 vente Jean MONIER à Gabriel DABOS 2/12/1648 remploy Pie...
indiennecheyenne.canalblog.com
La vie de nos ancêtres, nos racines.La genealogie.
 Les pauvres, condamnés à errer par nécessité économique, suscitent partout un sentiment de crainte et de rejet. En S..
histoiredefamille.wordpress.com
Cette page vous donnera accès au tableau comprenant des informations sur les prisonniers, victimes, réfugiés, rapatriés de la guerre 1914 - 1918. Certains noms apparaîtront plusieurs fois, ...
Ouvert en janvier, le lieu permet notamment d’exploiter les archives des camps du Loiret. Par EMMANUÈLE PEYRET   C’est une toute petite fille, une bouille ronde, coiffée pour la photo, un col Claudine, sa poupée pas loin. Son reg...
  Soixante-neuf ans après la rafle du Vél d’Hiv, Annette Krajcer, 12 ans en 1942, raconte l’horreurdescamps de transit. Par E..  descamps de transit. Par E...
Dossier Crimes lagodardiere.net

www.lepays.fr
Contraints à l’exil par la guerre civile dans leur pays, les réfugiés espagnols ont commencé à arriver en France dès l’automne 1936. En février 1939, ..
gallica.bnf.fr
Centre national d'information sur les prisonniers de guerre - Liste officielle ... des prisonniers de guerre français : d'après les renseignements fournis par l'autorité militaire allemande : nom, date et lieu de naissance, unité / Centre national d'information sur les prisonniers de guerre - 1940-1...
www.jewishgen.org
Les camps sont regroupés par pays, en tenant compte des frontières en vigueur entre 1939 et 1945. Le nom de chaque camp satellite ou du kommando externe est suivi, dans la mesure du possible, par le nom de la firme qui a employé des déportés comme main-d'oeuvre. Un astérisque devant le nom d'un camp...
d-d.natanson.pagesperso-orange.fr
pages.infinit.net
www.lesfrancaisaverdun-1916.fr
Ce site retrace ce qua été la bataille de Verdun pour les Poilus Français durant la première guerre mondiale. Historique détaillé, dates, témoignages danciens combattants, détail de luniforme français bleu-horizon, chansons dép
Abellio Raymond Né en 1907, issu d’une famille modeste, Raymond Abellio (pseudonyme de Georges Soulès) entre en 1927 à l’Ecole polytechnique et en sort dans les Ponts et Chaussées. En service dans la Drôme puis à Versailles, il milite dans l'opposition de gauche du [..]
www-annexe.ac-rouen.fr
Dossier pédagogique sur les abandons d'enfants à Rouen au XVIIIème siècle réalisé par Serge Monmarché, professeur au service éducatif des archives départementales de la Seine-Maritime.
fr.wikipedia.org
Le Bazar de la Charité a été créé par Harry Blount en 1885, il était présidé par le baron de Mackau : il s'agissait d'une organisation caritative dont l'objet était d'assurer la vente d'objets, lingeries et colifichets divers, au profit des plus démunis. Installé à Paris, il disparut après un incend...
histoireenprimaire.free.fr
« Las ! un pauvre homme aura-t-il payé son imposition, sa gabelle, son fouage, son quatrième, les éperons du roi, la ceinture de la reine, les chaucées, les passages[1] : peu lui demeure. (…) Le pauvre homme n’aura pain à manger (…). Viendront les pillards qu...
vinny03.perso.neuf.fr
D'octobre 1830 à janvier 1831, ils combattent les hommes du Bey de Tittery : 4 compagnies du 1er bataillon occupent Blida puis Médéa.
www.roelly.org
Annie Arnoult a eu la gentillesse de m'autoriser à reproduire ses textes et ses images pour en faire profiter les généalogistes internautes. Au nom de tous je lui adresse mes remerciements les plus chaleureux.
miely.pagesperso-orange.fr
la mine, les mineurs
www.kizoa.fr
Le meilleur site pour créer de magnifiques diaporamas, c’est Kizoa !
www.kizoa.fr
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Carrefour aux innombrables légendes la fontaine de Barenton dans la forêt de Brocéliande est connue pour ses pouvoirs surnaturels. Tantôt guérisseuse et tantôt capable de provoquer des catastrophes, on raconte que, qui verse de l'eau sur le perron provoque un formidable orage sur la région. Attir...
À la pleine lune, on voit, dans le chemin de la Font-de-Fonts (« Fontaine des Fontaines ») d’étranges laveuses ; ce sont les spectres des mauvaises mères qui ont été condamnées à laver, jusqu’au jugement dernier, les langes et les cadavres de leurs victimes. - Maurice S...
histoireenprimaire.free.fr
« Las ! un pauvre homme aura-t-il payé son imposition, sa gabelle, son fouage, son quatrième, les éperons du roi, la ceinture de la reine, les chaucées, les passages[1] : peu lui demeure. (…) Le pauvre homme n’aura pain à manger (…). Viendront les pillards
 
claude.soulier.pagesperso-orange.fr
Copyright 2004 Alls rigths reserved - Les relevés systématiques présents sur le site : http://perso.wanadoo.fr/claude.soulier/ sont la propriété de Claude Soulier. Les informations sont destinées aux généalogistes amateurs pour un usage personnel - Tout commerce est formellement INTERDIT . INT...
users.skynet.be
Avec la Révolution industrielle du début du XIXème siècle, le travail des enfants en usine s'est développé très rapidement
La guerre éclate brutalement et provoque, suite aux récits des anciens sur la cruauté des Ulhans de 14-18, un exode précipité. Tou...
41310 Ambloy Le Bourg 02 54 82 81 1   41400 Angé 10 place de la mairie 02 54 32 05 37 Lu 9h30 - 19h à p. 17...
claude.soulier.pagesperso-orange.fr
Copyright 2004 Alls rigths reserved - Les relevés systématiques présents sur le site : http://perso.wanadoo.fr/claude.soulier/ sont la propriété de Claude Soulier. Les informations sont destinées aux généalogistes amateurs pour un usage personnel - Tout commerce est formellement INTERDIT . INT...
bone.piednoir.net
bindweed.man.poznan.pl
Select: AnyBabimost - Grodzisk - Kościan - ŚmigielBydgoszcz - WyrzyskChodzież - Szubin - Wągrowiec - ŻninCzarnków - Oborniki - Szamotuły - WieleńGniezno - Środa - Witkowo - WrześniaGostyń - Leszno - Rawicz - WschowaPoznań - ŚremInowrocław - Mogilno - StrzelnoJarocin - Koź...
geneactu.over-blog.com
Vous avez commencé votre généalogie il y a maintenant plusieurs mois et vous remontez votre arbre assez facilement grâce aux actes d'état-civil et voila que vous apprenez que votre ancêtre est né(e) de père ou mère inconnu ou encore que votre aïeul a été placé à l'assistance publique et la c'est le 
genealogie.qjeanmarie.be
Enfants trouvés à Namur,Histoire de la famille Quaresme-Vandermeir
genealogie.qjeanmarie.be
Enfants trouvés à Namur,Histoire de la famille Quaresme-Vandermeir
 
www.genealogiequebec.com
Le site Généalogie Québec de l'Institut Drouin
books.google.fr
Liste générale des individus condamnés par jugemens, ou mis hors de la Loi par Décrets, et dont les Biens ont été déclarés confisqués au profit de la République, dréssée et publiée en exécution des articles 3, 4 et 5 de la Loi du 26 frimaire et de l'artic (Livre numérique Google)
GenArdennes · Généalogie dans le département des Ardennes (08)   a, ab, abs ...................................................………. de, par abavus....................................…….. 2e arrière-grand-père abbatialis, e , ...
via chritophe becker Bientôt de nouvelles règles pour la réutilisation des archives publiques ? C...
  La vengeance de Marie 19/09/2011 05:38 .
lagazettedesancetres.blogspot.com
cassini.ehess.fr
gmarchal.free.fr
Avec la collaboration de J.P. Baucheron - Josette GL - Marielle Thouvenin - Paul Jadin - Sylvain Sankalé - Philippe P.L. de Ladebat - Gilbert et Marcel Gonthier Michel Moracchini Denis Vuillaume - Paul Jadin
gmarchal.free.fr
Avec la collaboration de J.P. Baucheron - Josette GL - Marielle Thouvenin - Paul Jadin - Sylvain Sankalé - Philippe P.L. de Ladebat - Gilbert et Marcel Gonthier Michel Moracchini Denis Vuillaume - Paul Jadin
cassini.ehess.fr
http://geneablogique.blogspot.com/2011/09/les-instituteurs-durant-la-grande.html
http://www.genealogie-rouergue.org/ - September 9, 6:53 AM
fouquiereschf.free.fr
En rouge les catastrophes avec lien les autres en attente de renseignements ou documents
VIA MARC BRCHAND  Matinée du 9 juin 1863. Montagne de Chavagnac, 1200 mètres d'altitude, dans le canton de Murat, l'un des chefs-lieux d'arrondissement du Cantal. Portant un chapeau en forme de képi, une blouse blanche et un pantalon noir, un homme s'avance. Un...
Le farfadets ou fadets est un cousin proche du Korrigan breton. On le trouve
Dans nos légendes régionales, il est souvent questions de lycanthropie, qui…


Le village d’Angle sur l’Anglin se trouve dans le département de la vienne,…

archives.deux-sevres.com
Les Registres matricules militaires numérisés vous sont proposés par les archives départementales des deux-sèvres
www2.biusante.parisdescartes.fr
Liste des médecins, chirurgiens, officiers-de-santé, sages-femmes, vétérinaires et pharmaciens, publiée en exécution des articles 26 de la loi du 19 Ventose an 11, sur l'exercice de la médecine, et 28 de la loi du 21 Germinal même année sur les écoles de pharmacie
seynaeve.pagesperso-orange.fr
Qui n'a dans sa généalogie un ancêtre militaire de carrière ou un mort pour la France au cours des conflits des XIXème et XXème siècles ?
www.histoire-genealogie.com
Magazine-web d'histoire et de généalogie pour écrire la vie de nos ancêtres et les situer dans leur contexte historique et familial contexte, histoire de france, chronologie, généalogie, genealogy, historique, archive, archives, ancêtre, ancêtres, famille, familles, familiale, locale, patrimoine, te
anom.archivesnationales.culture.gouv.fr
De 1852 à 1953, plus de 100000 condamnés ont subi leur peine dans les bagnes coloniaux, dont les plus importants furent en Guyane et en Nouvelle-Calédonie.
cocojobo.over-blog.com
Il y a 4 mois, je vous parlais d'un cousin éloigné qui avait certainement été…
www.francegenweb.org
OutremerGenWeb, portail local de la généalogie en Outremer
www.archivesdepartementales76.net
La source privilégiée pour rechercher des informations sur un marin ou un passager est constituée par les archives de l'Inscription maritime (voir sous-série 6P et 7P). Avec les rôles de désarmement des bâtiments de commerce sont souvent reliées les listes de passagers transportés.
www.legislation.cnav.fr
Lien matrimonial et pacte civil de solidarité | Décès-Absence | Nom et prénom | Rectification-Annulation | Nationalité
seynaeve.pagesperso-orange.fr
Qui n'a dans sa généalogie un ancêtre militaire de carrière ou un mort pour la France au cours des conflits des XIXème et XXème siècles ?
www.rootsweb.ancestry.com
Data Bases now available : - Belgian records : Births, Deaths, Marriages records. Lists of emigrants by date and/or area. General information concerning Belgium, etc.
par Cercle généalogique et historique d'Aubière Cahiers retranscrits par Catherine Vidal-Chevalérias, petite-fille d’Eugène Martin, avec l’autorisation de ses petits-enfants : Jean Roche, Annie Roche, Françoise Courtadon, Jean-Pierre Fauve, Jacques Fauve et Jacqueline Actis.   Eugène M...

via http://www.histoire-genealogie.com/ Quelques épidémies en Basse-Bretagne au XIXe siècle jeudi 6 mai 2010, par Pierrick Chuto Pendant les recherches menées pendant cinq ans pour écrire le livre « Le maître de Guengat », j’ai dépouillé quelques kilos d’archives sur les épidémies. J’aurais pu éc...

VIA SOPHIE BOUDAREL Par Raphaël le 15 septembre 2011 à 7h583 commentaires Vouloir aller trop vite, C’EST MAL ! Je...

www.entraide-genealogique.net
entraide généalogique sur internet, recherches d'actes dans les mairies et aux archives départementales, recherches d'ancêtres, arbre, Aide, assistance, services et liens généalogiques, héraldique, uniformes
www.genlink.org
Genlink est un moteur de recherche pour la généalogie et publie gratuitement (free hosting) votre arbre de généalogie Gedcom


calamites.forumactif.com
Forums thématiques du groupe Généalogie et calamités

Cette page est destinée aux chercheurs amateurs ou confirmés, généalogistes et h...


www.bretagne1418.org
Retrouvez les poilus Bretons morts pour la France classés par communes, monuments aux morts, régiments, lieux de recrutement, lieux de sépultures....
www.pearltrees.com
Pearltrees is the best way to organize, discover and share the stuff you like on the web
www.notrebelgique.be
Base de données reprenant les noms des communes de Belgique avec les abbayes, les bois, les cantons, les carrières, les charbonnages, les châteaux, les dépendances, les faubourgs, les fermes, les hameaux, les lieux-dits, les maisons isolées, les marais, les mines métalliques, les moulins, les quarti...
bastas.assoc.pagespro-orange.fr
Liste de 319 soldats allemands décédés dans la région de Saint-Malo
bastas.assoc.pagespro-orange.fr
Les camps de prisonniers de guerre allemands de Rennes-Témoignages-The German Prisoners Of World War 2- Die deutschen Kriegsgefangenen des zweiten Weltkrieges-I CAMPI DEI PRIGIONIERI DI GUERRA DELLASSE A RENNES
www.convoi73.net
L'oubli, c'est une seconde exécution, après l'exécution physique programmée et perpétrée par les nazis.
memoiredeguerre.assoc.pagespro-orange.fr
Liste de liens sur la Résistance en Bretagne et les prisonniers de guerre pendant la deuxième guerre mondiale
gallica.bnf.fr
Tanguay, Cyprien (1819-1902) - Dictionnaire généalogique des familles canadiennes depuis la fondation de la colonie jusqu'à nos jours. 1 / par l'abbé Cyprien Tanguay - 1871-1890 - monographies
www.vieuxmetiers.org
Métiers de nos ancêtres : métiers anciens, disparus ou raréfiés. Site donnant des définitions de métiers devenus rares de nos jours à l'intention des généalogistes, chercheurs et curieux.
prisons-cherche-midi-mauzac.com
Gurs, « centre d’accueil des réfugiés espagnols », a été édifié en une quarantaine de jours, du 15 mars au 15 avril 1939. Étapes d'un chantier pharaonesque…
lammc.e-monsite.com
Mantes fut annexée au Vexin par le traité de Saint Clair sur Epte, le Mantois figure pour la première fois sur la carte des environs de Paris en 1690. Mantes est située sur la rive gauche de la Seine au nord ouest de Paris.
Québec en 1639: Une hypothèse.   Il n’existe pas de carte de Québec de 1639. La première carte de Québec est celle de Jean Bourdon exécutée en 1660.  Cependant, c’est en analysant la documentation qu’il est possible d’émettre une hypothèse d’un plan de Québec en 1639. Il faut remercier l’..
www.cimetieres-de-france.fr
Cimetières de France répertorie les défunts, les sépultures et les cimetières de France.
www.archives71.fr
C'est le document d'intérêt généalogique le plus célèbre de France. Il est unique, car il contient les plus anciens actes d'état civil conservés au monde.
photimages.canalblog.com
Avec l'exposition « Le peuple de Paris au XIXe siècle, des guinguettes aux barricades » qui se déroule du 5 octobre 2011 au 26 février 2012,..
www.laboiteverte.fr
Cette série de cartes imaginant l'avenir des femmes dans différentes professions a été éditée par l'imprimerie A. Bergeret de Nancy en
le-cercle-histo.over-blog.fr
Assassinat d’une fermière à Firminy. L’auteur principal de ce crime monstrueux…
www.fondsenligne.archives-lyon.fr
A l'origine, mise en place (comme souvent) pour s'assurer de percevoir les taxes, ces registres comportent des informations détaillées sur l’identité du défunt, son âge, sa paroisse puis le lieu de culte où a eu lieu la cérémonie funèbre
lagazettedesancetres.blogspot.com
Très bon point ! J'essaye aussi de m'y astreindre. Malheureusement, outre la truffitude qui nous habite, les logiciels ne nous aident pas. Par exemple dans Hérédis, on ne peut sourcer que les événements... c'est bien dommage ! Il faudrait pouvoir indiquer facilement la source d'une filiation, d'un l...
archives.orleans.fr
Dès la fin du XIXe siècle, les archives antérieures à la Révolution sont classées, puis déposées en 1920 aux Archives départementales du Loiret. Un peu plus tard, un second dépôt est effectué pour les archives datant de la Révolution et de l'Empire.Lors des bombardements de la ville, en 1940, les 
gallica.bnf.fr
France. Parlement de Paris - Arrêt du Parlement qui ordonne la suppression de quatre livres concernant la généalogie de la maison de Lorraine - 1712 -

C’est en 1939 qu’eut lieu la dernière exécution publique en France. Comment le…
GeneaNet : Recherchez vos ancêtres sur la première base de donnée généalogique européenne. Publiez votre arbre généalogique et partagez votre généalogie 
www.france-pittoresque.com
Un magistrat consigna en 1870 quelques faits remarquables d’une sorcière vivant à Rodez cinquante ans plus tôt, redoutée de tous et qui, jetant un jour son dévolu sur un enfant malade, se trouva confrontée à l’ire des habitants lui faisant regretter d’avoir jeté quelque maléfice. Lorsqu’elle dut qui...

www.daieux-et-dailleurs.fr
Au début, tout va bien. Un acte de baptême classique, croisé par hasard lors de la lecture plus ou moins automatique d'un registre. Mais bizarrement, l'acte est plus long que les précédents et les suivants. Anormalement long. Et pour cause !
Un service généalogique de LibrActes, par Marc BROCHAND.
fr.groups.yahoo.com
geneoutremer: La Généalogie des DOM-TOM
fr.groups.yahoo.com
genealogie-pologne: Polonia
Vous êtes généalogiste amateur ? L'un de vos ancêtres est parti en bateau à l'autre bout du monde ? Qu'il fut marin, matelot, mousse, émigrant vers les colonies ou simple passager, corsaire, pirate ou flibustier... bagnard ou galérien, GeneaMarine & GeneOutreMer vous propose des informations pour vous aider dans vos recherches.
fr.groups.yahoo.com
GeneAude: GeneAude
geneaniort.atspace.org
Site d'entraide benevole consacre a la genealogie sur Niort
Langues et Cultures de l'Antiquité
 
“Actualités et ressources pour les langues et cultures de l'antiquité” RSS
Curated by R. Delord - Latine Loquere
R. Delord - Latine Loquere curates this topic from blogs, tweets, videos and much more: find out how!
 
fr.calameo.com
De 1830 à nos jours plus de 3000 navires ont été perdus dans la Manche. La plupart sont dans ce dictionnaire

 

 




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23 septembre 2011

GENEALOGIE JUIVE

Un peu d'Histoire : les Juifs en France

Généalogie juive

Au XIIIe siècle, il y a moins de 50 000 Juifs en France. Après une série d'expulsions et de retours, l'expulsion totale et définitive a lieu en 1394. Elle est complétée en 1498 par l'expulsion de Provence quand celle-ci est rattachée à la France.

Les Juifs subsistent dans les Etats du Pape (Avignon et Comtat Venaissin) où ils sont tolérés.

En 1492 en Espagne et en 1497 au Portugal, les Juifs ont à choisir entre la conversion et l'exil. Un certain nombre de convertis continuent à pratiquer un judaïsme clandestin (marranisme) qui leur vaut mainte persécution. Certains de ces « nouveaux chrétiens » émigrent aux XVIe et XVIIe siècles vers Bordeaux et Saint-Esprit-les-Bayonne et forment la « Nation Portugaise », de moins en moins chrétienne et de plus en plus juive, ce qui est officialisé vers 1720. Ils sont environ 5 000 à la veille de la Révolution.

Fiançailles et noces des Juifs dans Illustrations de l'Histoire des différens peuples du monde, Paris 1772

Quand Metz, Toul et Verdun sont rattachés à la France (1552), le roi Henri II, pour des raisons économiques autorise en 1567 des familles juives à s'installer à Metz. Ils sont 2 000 en 1720, également installés dans la campagne entourant Metz. Le reste de la Lorraine leur est ouvert vers 1720.

L'Alsace, rattachée à la France par Louis XIV, comprend un grand nombre de Juifs. Ils sont environ 22 000 à la veille de la Révolution. Y compris quelques « clandestins » à Paris, il y a alors environ 40 000 Juifs en France, Etats du Pape inclus.

La Révolution accorde le 21 septembre 1791 la citoyenneté pleine et entière à tous les Juifs de France. Napoléon impose un certain nombre de restrictions et oblige (décret de Bayonne de 1808) tous les Juifs de son vaste Empire à se choisir un prénom et un nom de famille fixe, ce qui n'était de loin pas toujours le cas.

Le XIXe siècle voit une assimilation poussée des Juifs français avec de nombreuses conversions au christianisme. Cette assimilation est menacée par l'antisémitisme (Affaire Dreyfus).

Ensuite :

  • Fin XIXe , début XXe , vaste immigration de Juifs d'Europe de l'Est (Russie, Pologne surtout).
  • La Shoah, 76 000 Juifs sont déportés , seuls environ 3% reviennent.
  • Indépendance des trois pays d'Afrique du Nord et arrivée massive en France des Juifs de ces pays ainsi que d'Egypte.

Avant la révolution, chaque région a sa spécificité.

  • Metz , un état-civil a été tenu pour les Juifs, depuis 1717. On possède aussi un registre de nécrologies (17e et 18e ), des recensements et des relevés notariaux de mariage (Fleury) pour toute la Lorraine. Dans certaines branches, on peut remonter aux origines allemandes antérieures au 17e .
  • En Alsace , recensement complet des Juifs en 1784. Aussi sources notariales (Fraenckel). Recherches très difficiles avant 1730. Notez aussi les registres des Alsaciens et Lorrains choisissant de rester Français en 1872.
  • Dans les Etats du Pape , registres des 4 communautés : Avignon, Carpentras, Cavaillon et L'Isle-sur-la-Sorgue. Archives notariales extrêmement anciennes.
  • Bordeaux-Bayonne  : nombreux registres paroissiaux car au début les Juifs étaient officiellement catholiques.
  • En Afrique du Nord, recherches difficiles avant 1830 pour l'Algérie et avant les protectorats pour le Maroc et la Tunisie.

http://www.yadvashem.org/wps/portal/IY_HON_Welcome

http://www.genealoj.org/New/Accueil_fr.php

http://www.genami.org/fr_noms-juifs-et-non-juifs.php

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Bibliothèque et Archives Canada

Capture(56

Bibliothèque et Archives Canada conserve une importante collection de documents d'hommes et de femmes ayant servi leur pays dans l'armée et durant les premières années de la Police à cheval du Nord-Ouest. On y trouve des documents relatifs aux loyalistes, à la guerre de 1812, aux rébellions, à la guerre des Boers, à la Première et à la Seconde Guerre mondiale; plusieurs de ces documents peuvent être consultés grâce à des bases de données, des instruments de recherche et des expositions virtuelles. Ils comprennent des rôles d'équipage, des dossiers de service militaire, des journaux de guerre, des registres de médailles, des collections de photographies, des œuvres d'art documentaire et des affiches, ainsi que des source

http://www.collectionscanada.gc.ca/militaires-paix/index-f.html#databases

Cartes & Plans Cliquez sur la vignette pour voir l'image, et des informations sur des reproductions de la commande.

Les Canadas: 16ème et 17ème siècles
Jacques Cartier Une carte des voyages historiques de Jacques Cartier, avec un médaillon du 16ème siècle capitaine de la marine de Saint-Malo. 
ID # 10066
Carte de la Nouvelle-France, 1597 Une carte du Canada et la Nouvelle-France, 1597, montrant le caractère indéfini des connaissances concernant la région avant 1600. 
ID # 10081

 http://www.canadianheritage.com/galleries/mapsplans0100.htm#The Canada: 16th & 17th Centuries

 http://www.collectionscanada.gc.ca/recensements/index-f.html#databases

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21 septembre 2011

LEXIQUE DE MOTS LATIN UTILE POURLA GÉNÉALOGIE

GenArdennes · Généalogie dans le département des Ardennes (08)

 

a, ab, abs ...................................................………. de, par

abavus....................................…….. 2e arrière-grand-père

abbatialis, e , abbatia,                                                    

abbattissa  ............................... de l'abbé, abbaye, abbesse

abluo, abluere, ablui, ablutus ................................ baptiser

absens, absentis   ...........................................……. absent

absentia, in absentia, aberant, aberat ....... en l'absence de

absolutio, ionis……........................................... absolution

absque  ....................................................................... sans

abstersus, a, um  ................................................... baptisé

absum, abesse, afui  ....................................... être absent

ac, atque ……. .. ................................................ et même

a.c = anno currenti .................................... annèe en cours

acatholicus, a, um …............ acatholique, non catholique

acquiesco, acquiescere, acquievi, acquietum  ...... décéder

actum, i  acta, actorum  ......................……… acte,registre

 

http://fr.groups.yahoo.com/group/GenArdennes/files/

 

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ARCHIVES DE L’ARMEE EN ALLEMAGNE

Pour les soldats et officiers du contingent avant 1919 :

LibrActes · Généalogie, ancêtres et patronymes.

L’armée allemande entre 1871 et 1919 était composée de contingents en provenance de Prusse, du Grand Duché de Bade, de Bavière, du Wurttemberg et de Saxe (frontières de l’époque). Suivant l’origine du soldat/de l’officier, il faut s’adresser

 

            a) pour le Duché de Bade :

Badisches Generallandesarchiv Karlsruhe

Nördliche Hildapromenade 2

76133 KARLSRUHE

mél: glakarlsruhe@la-bw.de

 

            b) pour la Bavière :

Bayerisches Hauptstaatsarchiv

Abt. IV – Kriegsarchiv

Leonrodstraße 57

80636 MÜNCHEN

mél: kriegsarchiv@bayhsta.bayern.de

 

            c) pour la Prusse : les archives qui se trouvaient à Potsdam ont presque entièrement été détruites par les bombardements en 1945. Il ne reste que quelques rôles. S’adresser à :

Geheimes Staatsarchiv Preußischer Kulturbesitz

Archivstraße 12-14

14195 BERLIN

site: www.gsta.spk-berlin.de

 

            d) pour la Saxe:

Hauptstaatsarchiv Dresden

Archivstraße 14

01097 DRESDEN

mél : hstadd@archive.smi.sachsen.de

 

            e) pour le Wurttemberg :

Landesarchiv Baden-Württemberg

Hauptstaatsarchiv Stuttgart

Konrad-Adenauer-Straße 4

70173 STUTTGART

mél: hstastuttgart@la-bw.de

 

  1. Entre 1919 et 1939 :

 

a) Armée de terre (Wehrmacht) :

Deutsche Dienststelle (WASt)

Eichborndamm 179

13403 BERLIN

site: www.dd-wast.de

 

ou

Bundesarchiv – Militärarchiv

Wiesentalstraße 10

79115 FREIBURG

 

b) Marine (1935-45):

Deutsche Dienststelle

Eichborndamm 179

13403 BERLIN

 

c) pour retrouver une tombe:

soit : adresse ci-dessus

 

soit : Volksbund Deutsche Kriegsgräberfürsorge

Werner-Hilpert-Straße 2

34112 KASSEL

site: www.volksbund.de

 

 

Pour toutes les demandes indiquer impérativement date de naissance ou date du décès ainsi que l’unité à laquelle la personne appartenait.

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1914-1918 – NOS ANCÊTRES « POILUS

ARCHIMILI · Archives Miliitaire
L’accroissement du nombre de demandes d’entraide pour rechercher des ancêtres ayant participé à la guerre de 1914-1918, d’une part, et le caractère récurrent de plusieurs d’entre elles (JMO, localisations de sites, sépultures, par exemple), d’autre part, suggèrent de présenter en un seul document les procédures les plus pertinentes pour tenter de mieux connaître la vie de ces combattants. Les archives, tant militaires que civiles, peuvent le permettre. La présente fiche d’information et d’orientation a été conçue pour en faciliter l’exploitation.

 

Les victimes de cette hécatombe, n’ont pas toutes reçu le statut de « mort pour la France », de même que tous n’étaient pas militaires. L’attribution de ce statut juridique est liée à des considérations administratives et les dispositions qui le régissent sont intégrées au Code des pensions militaires d’invalidité, que l’on peut consulter en ligne ou dans n’importe quelle mairie convenablement gérée.. Le statut de « mort pour la France » est une  compensation, le plus souvent dérisoire, et non une décoration, ce qui existe par ailleurs. La recherche se fait en plusieurs étapes, décrites ci-après. Les démarches sont présentées dans un  ordre décroissant de pertinence et de probabilité de succès. Les coordonnées des organismes cités sont regroupées à la fin du présent document.

 

 

Le fichier national des « morts pour la France »

 

La mention « mort pour la France » doit être portée, non seulement en marge de l’acte de décès (une transcription, avec parfois un long décalage, d’un extrait mortuaire délivré par l’armée ; l’acte original est dans la commune sur le territoire de laquelle a eu lieu le décès), mais aussi de tous les actes de l’état civil dans lesquels la personne concernée est mentionnée (acte de mariage ou de décès des enfants, acte de naissance d’un enfant posthume, acte de remariage ou décès de la veuve). Ce principe n’est pas toujours respecté. Il faut se méfier de deux types de conduite fautive : l’absence de mention (par négligence ou méconnaissance anormale des règles) ne signifie pas que le statut a été refusé ; à l’inverse, bien des municipalités ont déduit que le statut était accordé systématiquement, et ont pris des initiatives inopportunes. C’est ici l’occasion de rappeler que toute source doit être recoupée.

 

Le site Internet www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr présente en ligne les fiches des morts pour la France, que ce soit au combat, à l’hôpital civil ou militaire, parfois chez soi, pendant ou après la guerre, des suites de blessures ou de maladie contractée en service, ou en accomplissant des actes de dévouement ou de résistance (ces dernières catégories concernent plutôt des civils). Ces fiches sont la reproduction des microfilms disponibles aux Archives nationales (CHAN-CARAN), sous la cote générique 323Mi. L’ensemble n’est pas exempt d’erreurs, mais au moins est-il officiel (Le service détenteur est le Bureau des archives du monde combattant – BAM – à Caen)

La consultation par Internet se fait par choix successifs. Pour pallier de nombreuses erreurs de saisie, il est recommandé d’essayer plusieurs variantes orthographiques et d’utiliser les prénoms un par un en cochant la case « contient ». En cas de réponses multiples, le site propose une liste qui permet une appréciation de choix en fonction de la date et du lieu de naissance.

 

La consultation des microfilms est plus laborieuse, par l’intermédiaire d’inventaires strictement alphabétiques (c’est-à-dire ni hiérarchique ni par unités). Il existe deux inventaires : un pour les officiers, un pour les sous-officiers et les militaires du rang. Si vous ne connaissez pas le grade de votre ancêtre, il convient  de consulter impérativement les deux inventaires.

Une autre série, 324Mi, consiste en des bobines consacrées aux cas litigieux (toutes catégories de personnels confondues) : décès après la guerre, suicides, démence, litiges sur le caractère imputable ou non de blessures ou infirmités ayant provoqué la mort. Ces bobines, seulement consultables par des personnels habilités, au CHAN-CARAN, ne sont même pas évoquées sur le site Internet. Une dérogation peut être accordée sur demande écrite, dûment motivée, adressée à la division des archives contemporaines.

Ces différences entre les deux versions du même fichier sont dues à l’intervention de la Commission nationale informatique et libertés, dont les recommandations ne s’appliquent qu’aux traitements informatiques, et non au fichier original.

Pour les marins, la version papier se trouve au Service historique de la défense (département de la Marine) au château de Vincennes.

L’armée de l’air, en tant qu’entité distincte, n’existait pas avant 1934. Les aviateurs morts pendant la Première guerre mondiale appartenaient à l’armée de terre (aéronautique militaire).

Les fiches donnent les renseignements suivants : nom, prénoms, date et lieu de naissance, grade, lieu et matricule de recrutement, unité et matricule au sein de celle-ci, date et lieu du décès (parfois les circonstances, très succinctement), date et lieu de la transcription de l’extrait mortuaire dans les registres de l’état civil, et (le cas échéant) date et lieu du jugement d’absence ou déclaratif de décès. Ce dernier document s’analyse comme un acte de décès et s’obtient auprès des mairies dans les mêmes conditions.

A noter aussi que certaines fiches sont en double. En fait, ce sont deux fiches établies pour des fichiers distincts pour des raisons administratives dans les années 1920, et fusionnés ensuite sans élimination des doublons. Enfin, il arrive qu’une fiche ait été mal classée : il faut toujours consulter les deux fichiers : officiers et troupe.

 

 

Les archives militaires

 

Les recherches qui concernent les officiers (parfois certains sous-officiers et hommes de troupe) sont à effectuer auprès du Service historique de la défense (SHD), dans un de ses trois départements – Terre, Marine, Air - tous situés dans une même enceinte : le château de Vincennes. Ces dossiers sont librement consultables à l’expiration d’un délai de 120 ans à compter de la date de naissance de l’intéressé. Ce délai est porté à 150 ans si le dossier contient des informations médicales. Normalement, les archivistes sont supposés ôter les documents à caractère médical, et communiquer le reste. Des dérogations peuvent être demandées, et elles sont accordées assez libéralement. La demande est à remettre au département concerné du SHD, qui se prononce sur son opportunité, et la décision est prise au ministère. Le délai de réponse est d’environ deux mois. Les documents obtenus par dérogation ne sont pas photocopiables ni photographiables, mais l’obtention du seul état signalétique et des services reste envisageable. La dérogation est strictement personnelle : elle doit impérativement être demandée par la personne qui ira physiquement consulter les pièces. Elle est accordée à titre définitif : il ne sera pas nécessaire de renouveler la demande en cas de nouvelle consultation et il suffira de rappeler les références de l’autorisation (date et numéro).

Les archives collectives de la guerre de 1914-1918, utiles au généalogiste, sont librement communicables.

On peut être amené, après de nombreuses recherches infructueuses, à s’intéresser à la préparation militaire. Elle est traitée dans les archives nationales (cote F9 1433), départementales (série R) et communales (série H).

 

Au département de l’armée de terre du SHD

 

Les dossiers sont de deux types : administratif (ou de carrière) ou de pension. Le plus souvent, ils sont fusionnés, mais la vérification s’impose en consultant les deux types d’inventaires. Ceux-ci se présentent sous la forme de forts registres dans lesquels les personnes sont classées par ordre alphabétique. Attention aux noms à tiroirs et aux particules, les critères de tri sont parfois assez surréalistes ; pensez aussi à envisager toutes les variantes orthographiques.

Le critère de définition des sous-séries est chronologique. A l’intérieur d’une période, la date à retenir est celle à laquelle l’officier a été rayé des contrôles de l’armée active (décès, départ à la retraite, démission, révocation) Les dossiers de carrière sont dans une des sous-séries Ye (attention à la sous-série 5Ye, subdivisée en deux parties, la scission se faisant en 1914). Les dossiers de pension sont dans une sous-série Yf. Il arrive que la pension de réversion soit dans une série très postérieure à celle d’origine quand la veuve est beaucoup plus jeune que son mari, et lui survit longtemps. La pension servie à une veuve reste au nom du mari. Il est toujours utile, en cas d’insuccès, de consulter la sous-série 11Yf (pensions en instance). Les officiers généraux et certains corps d’officiers (armée coloniale, aumôniers, par exemple) font l’objet de sous-séries distinctes.

 

Au département de la  marine

 

Le dossier d’un officier est accessible en désignant celui-ci par ses nom, prénoms et date de naissance. Si le grade et la date de fin des services sont connus, la recherche est facilitée pour le personnel. Les conditions de communicabilité et de dérogation éventuelle sont les mêmes qu’au département de l’armée de terre.

Veuillez noter que certaines archives de la marine militaire se rapportant à la 1re guerre sont entreposées en banlieue parisienne. Leur consultation à Vincennes exige une semaine de délai pour les réserver.

 

Au département de l’armée de l’air

 

Le dossier d’un officier est consultable dans les mêmes conditions que dans les autres départements, en prenant toutefois garde à l’importante particularité suivante : l’armée de l’air a été créée en tant que telle en 1934. En 1914, les pilotes appartenaient à l’armée de terre. Le département de l’armée de l’air détient les dossiers de ceux qui ont appartenu encore activement à l’armée de l’air après 1934. Les dossiers de ceux qui sont morts ou ont quitté le service avant 1934 se trouvent au département de l’armée de terre.

Egalement au département de l’armée de terre, on trouve des archives sur l’aviation et l’aérostation sous la cote 26N 1675.

 

Autres militaires

 

Les dossiers individuels des officiers de la Gendarmerie sont au département de l’armée de terre, quelle qu’ait été leur armée de service (terre, mer, air), sauf les gendarmes affectés en AFN au moment de la fin de leurs services ; leur dossier est à Toulon (SHD-Marine). Les dossiers des officiers du Service de santé (médecins, pharmaciens, vétérinaires) sont au département de l’armée dans laquelle ils ont servi. Les services historiques de la gendarmerie et du service de santé des armées ne détiennent aucune archive individuelle au titre de cette époque.

Les officiers qui ont servi dans la légion étrangère venaient de l’infanterie ou de la cavalerie : leur dossier est au département de l’armée de terre.

Si on subodore que le militaire, de carrière ou de réserve, a survécu longtemps à la guerre, il ne faut pas hésiter à interroger le SHD où les dossiers relativement récents – jusqu’en 1970 à peu près - sont triés et classés, mais ne figurent pas encore sur les inventaires présentés au public. Les dossiers traités ultérieurement comme des archives intermédiaires sont au BCAAM, à Pau.

 

 

Les archives départementales

 

Les fiches matriculaires des sous-officiers et des militaires du rang (on disait : hommes de troupe, ou matelots) sont détenues par les archives départementales qui les ont reçues des dépôts intermédiaires des trois armées : terre, mer, air. Ces fiches ont été conservées à Pau (terre), Toulon (mer) ou Chartres, puis Dijon (air) jusqu’à ce que la personne ait atteint (morte ou vive) l’âge de 92 ans. Il y a parfois, au moment des opérations de transfert (emballage, expédition et réception, déballage, tri, cotation, rangement), un temps de flottement pendant  lequel les fiches ne sont nulle part.

Elles sont consultables dans les mêmes conditions que n’importe quel dossier de personnel (délai de 75 ou 100 ans, personne décédée depuis plus de 25 ans). Nous ne nous attarderons pas sur les considérations souvent oiseuses, et empreintes de mauvaise foi, qui font refuser la consultation d’une fiche quand - exemples vécus - l’acné d’un adolescent prolongé, un strabisme prononcé ou une prétendue faiblesse du bras droit (celui qui manie le fusil), sont supposés relever du secret médical. Dans de trop nombreux dépôts on aurait tendance à porter systématiquement le délai à 150 ans, dans l’ignorance de la loi de 2008 qui raccourcit les délais de communicabilité. Faire respecter la loi en esprit est le plus souvent affaire de diplomatie car, si le chercheur a des droits, l’archiviste a les clés du placard aux dossiers. En tout état de cause, il faut toujours être en situation de pouvoir justifier de sa filiation directe. La première question à laquelle il faut répondre est : quel dépôt départemental faut-il consulter ?

S’il existe une fiche sur le site www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr, elle indique la classe ainsi que le lieu et le numéro de recrutement. C’est au dépôt d’AD correspondant qu’il faut s’adresser. Ces informations suffisent. Le matricule au régiment ne sert à rien, en l’espèce.

Si une telle fiche n’a pas été trouvée, il faut d’abord considérer le lieu de naissance, où étaient normalement recensés les hommes dès qu’ils avaient 20 ans révolus. Et l’adresse prise en compte était celle de leurs parents : ne dérogeaient de droit à cette règle que les  jeunes gens mariés  ou, sur leur demande expresse, ceux qui travaillaient ou étudiaient dans un autre canton. La consultation du tableau de recensement de la mairie renseigne utilement (série H des archives communales, ou série R des archives départementales). En cas d’insuccès, la liste départementale du contingent  (série R des archives départementales) pallie cette lacune. La classe d’âge s’obtient en ajoutant 20 à l’année de naissance. La classe d’appel est la classe d’âge modifiée par des circonstances prévisibles, ou en tout cas prévues par la loi (sursis pour études ou raisons médicales, naturalisation) ; La classe de mobilisation résulte soit de la modification de la loi en vigueur au moment du premier appel au service, soit des charges de famille, et dans tous les cas en fonction de l’âge du civil à mobiliser. Mais il faut ratisser large : des jeunes ont pu devancer l’appel, l’armée a pu les mobiliser par anticipation quand les besoins en effectifs sont devenus criants. Enfin, on tiendra compte de ce que le bureau de recensement n’est pas obligatoirement au chef-lieu du département (préfecture), qu’il peut y en avoir plusieurs (6 pour le département de la Seine), qu’il peut se trouver dans un autre département (le découpage territorial militaire n’est pas celui des régions administratives).

Dans le cas particulier de l’Ile-de-France, il n’y a pas de fiches matriculaires dans les départements créés en 1964. Les archives départementales de ces départements ne recevront leurs premières fiches (classe 1965) qu’en 2037. D’ici là, on trouvera aux AD 75 les fiches de Paris et des communes de l’ancien département de la Seine (réparties sur les actuels 92, 93 et 94). De même, les fiches des actuels départements 78, 91 et 95 se trouvent aux AD 78, à Montigny-le-Bretonneux..

Les fiches matriculaires des conscrits recensés en Algérie avant 1913 se trouvent au Centre des archives d’outre-mer (CAOM), mais ce fonds est très lacunaire. Les archives de la conscription concernant les jeunes gens recensés à l’étranger se trouvent à Nantes (Affaires étrangères) y compris celles venant des pays d’ancien protectorat (Maroc, Tunisie).

Comme dans les dépôts militaires, il y a des possibilités de dérogation. Elles sont souvent obtenues avec difficulté, mais au moins est-ce immédiatement. En général, le refus de photocopier est réellement justifié par l’état des documents (registres difficilement maniables et très fragiles, système de reliure antédiluvien ne permettant pas l’extraction des fiches). On profitera toujours d’une visite aux AD ou dans la commune pour consulter des documents susceptibles de parfaire utilement l’information : presse locale, délibérations du conseil municipal, organismes de bienfaisance (assistance aux familles).

 

 

Cas des recherches encore infructueuses à ce stade

 

Il convient de se tourner vers des organismes détenteurs d’archives sur la Guerre de 1914-1918, sachant que chacun a une fonction particulière et qu’il ne saurait détenir la totalité des documents recherchés, s’il en détient.

 

Ministère de la défense : Secrétariat général pour l’administration (Paris)

 

La Direction de la mémoire, du patrimoine et des archives, qui est maintenant l’échelon hiérarchique immédiatement supérieur au Service historique de la défense, dispose des ressources du Secrétariat d’État aux anciens combattants et victimes de guerre. A défaut de pouvoir toujours répondre rapidement et avec précision, il est en mesure de transmettre les demandes à qui de droit, et d’orienter les solliciteurs.

 

Directions interdépartementales des anciens combattants (préfectures de région)

 

Lors de la consultation du site www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr, le formulaire offre une option « recherche de sépulture » (en bas à gauche de l’écran). Elle n’apporte pas toujours une réponse : on ne saurait omettre de rappeler qu’un très grand nombre de corps n’ont pas été identifiés, ni même, parfois, retrouvés. Dans le cas où l’identification a été possible (corps pas trop mutilé, et plaque d’identité retrouvée) il faut déterminer le département où le militaire est inhumé, et interroger la direction interdépartementale des anciens combattants adéquate. On commence par celui du lieu du décès au combat ou à l’hôpital. C’est valable pour les corps qui n’ont pas été réclamés, et il y en eut beaucoup. Ensuite, on passe au département de recrutement puis, le cas échéant, et s’il est différent, au département de naissance.

La poursuite de ce jeu de piste peut parfois être facilitée en consultant, en série H des archives communales ou R des archives départementales, la correspondance entre les maires et le ministère des pensions, dans les années 1920. N’oubliez jamais, non plus, d’interroger les conservateurs et gardiens de cimetières, qui ont souvent dans leurs registres et tiroirs des trésors ignorés de leur propre hiérarchie.

On pourra également interroger l’association « Le Souvenir français », vouée à l’entretien des sépultures de militaires (aussi bien les nécropoles nationales, les carrés militaires, les sépultures individuelles). Le service concerné dans les communes est en mesure de donner les coordonnées du correspondant local.

 

Centre des archives contemporaines (Fontainebleau)

 

Ce service décentralisé des Archives nationales conserve, entre autres, les archives qui se rapportent au projet, jamais réalisé, de Livre d’or, destiné à être déposé au Panthéon. On peut, notamment, obtenir la liste des morts pour la France recensés au titre d’une commune donnée. Cette source est lacunaire. De plus, les conditions d’accès sont si mal commodes qu’il vaut mieux pouvoir s’en passer, en attendant le regroupement de tous les services dans la future Cité des archives. 

Les échanges de correspondances officiels avec les communes sont à chercher en sous-série F9, cotes 3901 à 4493.

Enfin, pour mémoire, on trouve aussi à Fontainebleau les registres d’état civil des régiments, qui ont servi à établir les fiches microfilmées au CHAN/CARAN, et consultables en ligne sur le site « mémoiredeshommes » (F9 – 4494 à 5563).

 

Centre européen de la paix (Souchez)

 

Cet organisme répond volontiers, bien qu’assez lentement, aux demandes de renseignements. Il est surtout utile pour les recherches de sépulture.

 

Les archives communales

 

Elles sont à aborder avec prudence, a fortiori quand il faut effectuer un déplacement important pour s’y rendre. En premier lieu, elles sont loin de toutes disposer de la documentation nécessaire (soit perdue, soit versée aux archives départementales). En outre, plus la commune est de faible importance géographique, moins il se trouve en mairie, aux horaires le plus souvent inadaptés pour votre visite, de personnes aptes à renseigner ou tout simplement disponibles pour ce faire. Et trop souvent la compétence de votre interlocuteur – fût-il fr bonne volonté –  se limite à l’état civil.

Vous pouvez espérer trouver les correspondances à propos du Livre d’or, le résultat des enquêtes pour identifier et prévenir les familles, les procès-verbaux d’exhumation et de ré-inhumation, les comptes-rendus de transfert des corps vers une autre sépulture. Et, bien entendu, les registres du recensement militaire.

On fera évidemment un détour par le monument aux morts, en se rappelant que, de toutes les sources, c’est la moins fiable, voire la plus trompeuse.

La série Q des archives communales peut permettre d’identifier et localiser les ayants droit de l’époque, susceptibles d’avoir été secourus par la commune. De même pour les archives hospitalières en ce qui concerne les établissements civils (hôpitaux temporaires, provisoires ou complémentaires) dont le fonctionnement ne dépendait pas de l’armée.

Enfin, la série D (délibérations du Conseil municipal) est toujours riche d’enseignement. Vous tiendrez compte du décalage chronologique dû à la lenteur de transmission des informations pour parvenir à leur destinataire. A compléter par les éventuelles traces dans la comptabilité de la commune (série L). Vous devrez le plus souvent parfaire la visite en mairie par une séance d’investigation aux archives départementales pour explorer les séries correspondantes (E ou W selon la date de versement, et non de survenue des événements).

 

Internet

 

Il est indispensable de savoir utiliser un moteur de recherche. Les ressources de la Toile sont considérables et souvent surprenantes d’efficacité si on les utilise judicieusement, c’est-à-dire si on prend au moins le soin de les recouper avec soin. Il existe un grand nombre de sites, plus ou moins spécialisés, consacrés au conflit. Il est recommandé de choisir un nombre limité de mots-clés et de procéder par interrogations successives. Le temps consacré une initiation à l’utilisation des moteurs de recherche n’est jamais perdu.

 

 

Pour en savoir davantage

 

Maintenant que vous avez sous les yeux le dossier de l’officier, ou la fiche matriculaire du sous-officier ou du soldat, vous éprouvez le désir légitime d’aller plus loin dans la connaissance de ce qu’il était, de ce qu’il a fait, des événements auxquels il a été mêlé. Il arrive, notamment dans le cas de recherche de sépulture, que cette étape passe avant la précédente pour vous apporter un surplus d’informations. La principale difficulté pour un néophyte est la compréhension des nombreux sigles et abréviations dont les militaires se montrent friands. Là encore, Internet vous sera d’un grand secours.

 

L’état signalétique et des services (ESS)

 

Cette feuille (il n’existe pas de présentation standard ou, plutôt, les standards ont changé très souvent) présente la chronologie de la carrière d’un militaire. Elle est établie lors de chaque événement qui en modifie le déroulement : mutations, avancement, décorations, demande quelconque, etc. L’ESS est en général de lecture aisée, sauf écriture négligée ou graphie démodée. Il est quand même vivement conseillé de le comparer au livret d’officier qui se trouve quasiment toujours dans le dossier. Parfois on trouve sur l’un de ces documents des petits papiers collés qui ne sont pas sur l’autre. Ces documents, destinés à contrôler le suivi de carrière et à faire valoir des droits, ne « descendent » qu’au niveau minimal pour repérer des dates et des lieux (telle date = telle unité), parfois des fonctions et des lieux en toutes lettres. C’est-à-dire qu’il ne faut pas trop espérer apprendre quelle section commandait un lieutenant, quelle compagnie commandait un capitaine. C’est le JMO qui donne les ordres de bataille.

 

La fiche matriculaire

 

Elle est d’une consultation moins aisée, parce que plus touffue, et conçue pour recevoir un maximum d’informations sur un minimum d’espace. Le plus efficace est de saisir les données sur un tableur (Lotus®, Works®, Excel®) à la queue leu leu, sur deux colonnes (date et événement) puis de faire un tri sur les dates (sur un logiciel ancien, suspect de ne pas trier les dates antérieures à 1900, on a intérêt à saisir celles-ci « à l’envers », sous la forme AAAAMMJJ). On obtient alors un déroulement chronologique qui rétablit la cohérence de l’ensemble ou tire l’œil sur de possibles invraisemblances. On obtient ainsi un ESS comparable à celui de l’officier.

 

Le journal des marches et des opérations (JMO) et la sous-série 26N au SHD-Terre

 

Les régiments identifiés, la chronologie connue, on va consulter dans le JMO le cahier qui nous intéresse. On fait de même avec le journal de bord des navires. Les JMO des escadrilles ont été rétrocédés par le Service historique de l’armée de terre au Service historique de l’armée de l’air (série A), mais la plus grande partie a disparu, ce qui rend cette série  particulièrement lacunaire malgré les reconstitutions faites par le SHAA.

 

Tout ce qui suit ne concerne que les JMO des unités de l’armée de terre.

 

La quasi-totalité des JMO sont conservés au SHD-Terre. Ceux des régiments d’infanterie (régiments de réserve, territoriaux et coloniaux exclus) sont microfilmés et la version papier n’est pas communiquée. Les JMO des autres unités  sont sous la forme de cahiers, non admis à la photocopie. Les documents microfilmés peuvent être reproduits sur un lecteur-reproducteur. Il est possible d’obtenir des bobines de microfilms réalisées à la demande, après acceptation et paiement d’un devis présenté à des tarifs volontairement dissuasifs.

Depuis novembre 2008 les JMO sont en ligne sur le site « Mémoire des hommes ». Aux archives militaires (Vincennes), ils ne sont plus consultables que sur un des sept postes informatiques à la libre disposition des lecteurs.

La tenue des JMO a été rendue obligatoire après la guerre franco-prussienne de 1870-1871, comme une leçon tirée de la récente défaite, pour une utilisation didactique. Ils contiennent la relation, au jour le jour, des événements, ordres et comptes-rendus d’exécution, unité par unité, parfois jusqu’à l’échelon de la compagnie (ou escadron, ou batterie). On y trouve aussi les mouvements de personnels qui affectent en tout cas les officiers, et parfois certains sous-officiers et soldats. Ils servent aussi à vérifier – voire établir –  les droits des combattants et de leurs ayants droit.

La lecture du JMO ne vous livrera qu’exceptionnellement – on pourrait même dire miraculeusement – des informations sur un sous-officier ou soldat, sinon anonymement dans le cadre d’une opération d’ensemble. Le cadre de l’action sera au moins décrit minutieusement.

Vous vérifierez l’existence d’annexes éventuelles (ce n’est pas systématique), dont la mention est rejetée en fin de rubrique dans l’inventaire. Elles contiennent des cartes, des comptes-rendus de pertes (tués, disparus, blessés), parfois des listes de citations, de mutations, etc.

A l’inverse, les premières pages du premier cahier indiquent la composition et la situation de l’unité au début du conflit. C’est répété lors de chaque changement important.

L’ensemble des JMO de cette guerre se trouve en sous-série 26N. C’est à compléter impérativement par les documents complémentaires éventuels en sous-série 25N et par les historiques à consulter en bibliothèque. Depuis la réorganisation du SHD, la salle de lecture est commune aux archives et à la bibliothèque ; la réservation n’est pas nécessaire pour les livres. On trouve aussi un grand nombre d’historiques – et beaucoup d’autres documents -  à la Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, à Nanterre. En outre, des archives (essentiellement des fonds privés et des collections iconographiques) sont déposées au Musée d’histoire contemporaine (établissement parisien de la BDIC), à l’Hôtel national des invalides.

 

 

… et encore plus !

 

Citations et décorations

 

Lorsque le militaire a été décoré, le texte de la citation figure dans le dossier d’officier, mais n’est pas toujours reproduit (il s’en faut) sur une fiche matriculaire de sous-officier ou soldat. Toutefois, les références doivent y figurer. Dans ce cas, le texte peut être obtenu auprès du Bureau central des archives administratives militaires (BCAAM). On le demande en justifiant de sa filiation et en joignant à la demande (en photocopie) sa carte d’identité, l’acte de décès du décoré, le document sur lequel figure la référence de la citation (au BCAAM on est supposé savoir déchiffrer les signes cabalistiques). Vous n’oublierez évidemment pas de joindre une enveloppe libellée à vos nom et adresse, et suffisamment affranchie. Vous recevrez un diplôme « à la manière de » celui qu’aurait reçu votre ancêtre.

La Légion d’honneur et  la Médaille militaire sont gérées par la Grande chancellerie de la Légion d’honneur.

Selon que le dossier de Légion d’honneur est antérieur ou postérieur à 1954 (bien des témoignages de reconnaissance sont venus très tardivement), il se trouve, soit au Centre des archives contemporaines à Fontainebleau (après avoir demandé la cote à la Grande chancellerie), soit au CHAN / CARAN (la cote s’obtient place aux bornes de l’espace multi-media, en libre accès dans le hall d’entrée ou dans la salle des inventaires) ou par Internet en consultant le site spécialement dédié http://www.culture.gouv.fr/documentation/leonore /pres.htm . Les dossiers des membres de la Légion d’honneur sont en cours de numérisation et mis au fur et à mesure en ligne sur Internet où ils sont consultables intégralement – sous réserve de respect des délais légaux.

Les dossiers de Médaille militaire ont été déposés aux Archives nationales par la Grande chancellerie, à laquelle vous demandez les références avant de prendre contact avec le Centre des archives contemporaines, à Fontainebleau.

Faut-il rappeler que l’Ordre national du mérite n’existait pas à cette époque ?

Il existe un grand nombre de médailles commémoratives dont l’attribution n’est pas liée à une citation officielle. Nombre de ces médailles ne sont même pas décernées par l’État, mais par une collectivité territoriale ou une association patriotique. C’est auprès de ces entités qu’il convient de se renseigner.

 

Dossier médical

 

Si l’extrait mortuaire (ou la transcription en mairie) mentionne clairement un hôpital ou une ambulance, vous pouvez demander le dossier médical, à condition que soit respecté le délai de 100 ans (à compter de la date de naissance de l’ancêtre). Les dossiers des malades sont au Service des archives médicales et hospitalières des armées (SAMHA). Les JMO des services divisionnaires et des ambulances, sections d’infirmiers ou brancardiers, sont au SHD-Terre, parfois à la suite des JMO, généralement de la division, rarement du régiment. Les autres JMO de structures médicales sont au Service historique du Service de santé des armées, dans l’enceinte de l’hôpital militaire du Val-de-Grâce. L’accès se fait sur rendez-vous, après autorisation à demander au médecin-colonel conservateur du musée.

Cela ne vaut que pour les établissements appartenant au Service de santé des armées. Les archives des hôpitaux annexes, provisoires, temporaires, etc. mis sur pied et gérés par autorités civiles ou des œuvres de bienfaisance sont gérées selon les règles de droit commun applicables en la matière (Assistance publique, départements, communes, congrégations ou évêchés, hôpitaux eux-mêmes). On s’adressera aux services d’archives départementales, diocésaines, communales ou hospitalières selon les cas.

 

Archives judiciaires

 

Quand le corps n’a pas été retrouvé, seule une décision de justice peut faire constater un décès devenu plus que probable : quasiment certain. Les références du jugement (instance, date et lieu sont mentionnés sur la fiche mémoire des hommes). Le jugement est retranscrit dans les registres de l’état civil où il tient lieu d’acte de décès. Si on trouve cette transcription, il est inutile de chercher dans les archives judiciaires un document qui n’apportera rien de plus.

 

Pensions militaires

 

Les dossiers de pension des officiers sont au SHD-Terre, et il en a été question plus haut. Les dossiers de pension des autres anciens combattants de 14-48 sont au Centre des archives contemporaines (Fontainebleau). Le service des pensions des armées (La Rochelle) gère les dossiers des anciens combattants de 39-45.

 

Le cas particulier de la Légion étrangère

 

La Légion est une armée dans l’armée, pour ne pas dire un État dans l’État. Elle fonctionne avec ses propres règles de gestion du personnel, en fait sinon en droit. Les réponses sont difficiles à obtenir, quand  elles viennent ; en tout cas, inutile de demander quoi que ce soit si vous n’êtes pas un descendant en ligne directe. Il faut vous adresser au Bureau des anciens de la Légion étrangères (BALE) pour les renseignements personnels (75 ans), y compris d’ordre médical (100 ans). Le Service d’information historique de la Légion étrangère vous accueille pour ce qui concerne les campagnes de la Légion (notamment les JMO).

On rappelle que les officiers de la Légion étrangère viennent d’une subdivision d’arme de l’armée de terre. Leur dossier est géré par le SHD-Terre, et tous les organismes cités ici, chacun pour ce qui le concerne, dans les conditions de droit commun.

 

Français et autres Européens natifs d’Afrique du Nord, des anciennes colonies, des pays sous protectorat

 

Ils ont été soumis à des procédures particulières en matière de recensement, recrutement, conscription, engagement. On interroge le Centre des archives d’Outre-mer (CAOM) ou le Centre des archives diplomatiques à Nantes. Le dernier recours pour obtenir, sinon des informations définitives, au moins des pistes pour une enquête approfondie, est le BCAAM.

 

Personnels civils du ministère de la guerre

 

Le Centre des archives de l’armement et du personnel civil (Châtellerault) gère les dossiers des personnels civils nés après 1870 (à l’exception de ceux des femmes de la Marine). Les séries 5Yg et 6Yg conservées à Vincennes ne concernent pas la guerre de 1914-1918.

 

Les autres civils

 

Le statut de « mort pour la France » - instauré le 2 juillet 1915, avec effet rétroactif au début de la guerre – a d’abord été accordé aux militaires des armées tués à l’ennemi, morts de blessures de guerre, décédés de maladie (imputable au service) ou lors d’un accident survenu en service.

Il a été étendu aux civils par la loi du 28 février 1922, avec effet rétroactif pour le début de la guerre. Ce sont les personnes suivantes :

-        les marins du commerce victimes d’événements de guerre ;

-        tout personnel soignant, hospitalier ou religieux, ayant succombé à des maladies contractées au contact des blessés et malades ;

-        toute personne décédée des suites de violences constituant une conséquence directe de faits de guerre ;

-        tout membre des forces du maintien de l’ordre tombé en service commandé (Les policiers en font partie, mais pas les gendarmes, qui sont des militaires). De même, les sapeurs-pompiers sont des civils, sauf ceux de Paris (BSPP) et de Marseille (BMPM) qui sont des militaires.

La marine marchande a certes contribué à l’effort de guerre. Ses archives sont aux Archives nationales (Sous-séries F12 et AJ27). Des dossiers de demande de pension sont au département de l’armée de terre sous les cotes 26N 1673-1674.

Ce qui concerne la marine fluviale est aux Archives nationales et constitue la sous-série AJ28

.

Les éventuels dossiers de ces personnes ont été gérés comme n’importe quel dossier civil, en n’importe quelle circonstance. Il convient de commencer ses recherches par les archives départementales. Certaines professions sont à étudier aux Archives nationales. Ces cas particuliers relèvent de la pratique généalogique courante, et on ne peut mieux faire que renvoyer le lecteur vers des sites et des organismes spécialisés.

D’autres catégories de personnes ont été admises à ce statut en fonction de spécificités propres à la Seconde guerre mondiale (déportés, résistants par exemple). Leur présence ici serait un anachronisme.

 

Réfugiés

 

Sous le titre générique de « Mélanges, 1914-1920 », les Archives nationales présentent les 22 premiers cartons de la sous-série F23. L’essentiel concerne l’Office de renseignements pour les familles dispersées (1914-1918), les réfugiés, les prisonniers de guerre, les internés civils, les rapatriés.

 

Alsaciens-Lorrains

 

Il convient de consulter les cotes 26N 1678 et suivantes au Service historique de la défense (département de l’armée de terre), et la sous-série AJ30 aux Archives nationales (Administration provisoire de l’Alsace-Lorraine après 1914), sauf les articles 1 à 90 (Mission militaire administrative en Alsace), en dépôt aux Archives départementales du Haut-Rhin.

 

 

Optimiser vos recherches

 

Votre visite dans les dépôts d’archives

 

Les archives sont vivantes ; elles bougent. Il en est même qui gigotent. Au cours des dernières années, les conditions d’accueil et les procédures de consultation ont changé plusieurs fois à Vincennes, et la fusion des services n’a rien arrangé, c’est le moins qu’on en puisse dire. D’autres dépôts sont périodiquement fermés pour des travaux ou des réorganisations. Des fonds sont en cours de tri, des inventaires en attente de finalisation ou de numérisation. Une règle d’or s’impose : ne vous déplacez jamais sans avoir pris un contact préalable pour vous assurer de l’existence et de la communicabilité des fonds, comme des conditions d’accès.

Du bon usage de l’entraide

 

Vous pouvez être dans l’obligation de faire appel à l’entraide, par l’intermédiaire de cercles généalogiques, d’associations spécialisées, ou en posant des questions sur un forum de discussion.

Vous gagnerez du temps, et n’en ferez pas perdre à vos interlocuteurs, en livrant d’emblée la totalité des informations utiles, et seulement celles-là, sans tourner autour du pot, en respectant la règle des 3P (petit, précis, pratique).

 Vous cherchez un aïeul, mort pendant la guerre et croyez savoir qu’il a servi au énième d’infanterie. Ne demandez pas « des informations sur le régiment » ; elles ne vous apporteront rien, ou alors ultérieurement. Dites : « Mon ancêtre Untel, tel grade, au énième d’infanterie à telle date, né le …, serait mort le ... à ... - J’ai déjà effectué telle et telle recherche (sans résultat ou avec le résultat suivant) – Je désire connaître : ... ... ». Ne présentez comme informations que celles dont vous êtes certain. Il vaut mieux ne rien dire qu’avancer des suppositions hasardeuses. Il est inutile de démotiver vos correspondants en les missionnant pour une exploration au long cours, plus que probablement sans résultats, au sujet de quelqu’un qui ne leur est rien.

Il va sans dire que vous offrirez, en contrepartie, d’assurer une éventuelle recherche dans les dépôts d’archives que vous fréquentez régulièrement, et vous n’oublierez pas de remercier.

Si vous n’obtenez pas de réponse sur un forum dans les 48 heures qui suivent votre demande, n’ameutez pas les populations qui n’en peuvent mais. C’est, probablement, que personne ne connaît la réponse, ou que quelqu’un est encore en train de la chercher pour vous. Il vaut mieux méditer sur l’ignorance que fantasmer sur une sottise. Et tenez compte des caprices de l’informatique et des mystères d’Internet.

Enfin, il est normal et utile, avant toute demande, de se documenter en bibliothèque sur la période et le lieu qui vous intéressent. Il vaut mieux savoir de quoi on parle, et comprendre ce que l’on va vous dire. Rien n’est plus crispant que de voir tomber des questions pour jeu télévisé  du genre : « Mon arrière grand-père est mort à 21 ans, en Belgique, probablement à l’armée, en 1915. Que se passait-il à ce moment-là ? ». Je la garantis (dramatiquement) authentique.

 

 

© Alain BARRAULT, juin 2006, © actualisation en mai 2011

 archimili@orange.fr

 

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Pourquoi une généalogie spécifiquement juive ?

http://www.genami.org/

http://www.genealoj.org/

http://www.jcdp.de/login.php

http://deposit.d-nb.de/online/jued/jued.htm

http://www.memoire-viretuelle.fr/wp-content/uploads/2011/04/Chronologie-des-pers%C3%A9cutions-contre-les-Juifs-%C3%A0-l%C3%A9chelle-r%C3%A9gionale-et-nationale.pdf

http://www.bundesarchiv.de/gedenkbuch/directory.html

Pourquoi les recherches généalogiques juives sont elles très particulières ? Réponse de Micheline Gutmann, Présidente de l'Association de Généalogie Juive Genami.

Les mouvements

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Les déplacements constants du peuple juif au cours du temps par suite des persécutions et des expulsions, transforment parfois la recherche de ses ancêtres en un parcours du combattant. La diversité des pays d'origine nécessite, pour chacun d'eux, à chaque époque, de connaître l'histoire et les lois et leurs répercussions sur leurs habitants juifs. Nous conseillons un livre très bien réalisé concernant ces mouvements : Histoire Universelle des Juifs de l'origine à la fin du XXe siècle, collectif sous la direction d'Elie Barnavi. Atlas, Hachette, 1992.

Les frontières ont changé maintes fois en Europe et il faut localiser les éventuels documents dans les pays actuels. Une grande expérience est nécessaire et souvent une même personne ne peut répondre à toutes les questions. Il existe des spécialistes que nous devons connaître afin d'aiguiller nos adhérents ou correspondants.

Vous trouverez un article sur le peuple juif et son histoire. Cela peut constituer une introduction à vos recherches en vous permettant de mieux comprendre la complexité de ce peuple qui a connu de nombreuses périodes de persécutions, puis de protections à travers son histoire. Cela se retrouve dans les recherches généalogiques. 

Localisation en France

Les sources généalogiques concernant les Juifs

Avant la Révolution française, les Juifs formaient une communauté à part. On les trouvait majoritairement en Lorraine, en Alsace, à Avignon et dans le Sud-Ouest, en particulier à Bordeaux, Bayonne, Peyrehorade. En 1550, apparaissent les lettres de naturalité. Les registres de naissance, mariage, décès et circoncision apparaissent au cours du XVIIIe siècle.

  • Alsace
  • "les juifs du pape"
  • Comté de Nice

Les Archives

Documents

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Les documents qui concernent les Juifs sont souvent spécifiques.

En France et dans beaucoup de pays d'Europe, l'établissement d'un état civil permet d'utiliser des sources communes à toutes les religions. Certaines autres, les documents religieux par exemple sont différentes : la tenue de registres n'était pas toujours obligatoire. Il n'y avait aucune loi pour les Juifs ressemblant par exemple à l'Ordonnance de Villers-Cotterets en France. Le contrat de mariage religieux ou Ketouba, appartenait à l'épouse et était une garantie pour elle. Dans de nombreux cas, aucun dépôt officiel n'était obligatoire.

Cependant, de nombreux recensements ont eu lieu, la plupart concernant les chefs de famille. Ces recensements étaient nécessaires toujours pour taxer les Juifs, pour contrôler et limiter leur présence sur les différents territoires où ils devaient acheter le droit de vivre et de travailler dans les rares professions qu'ils étaient autorisés à pratiquer : le commerce d'objets usagés, le prêt d'argent (à ceux qui avaient le plus de risque de ne pas pouvoir rembourser), et celui des chevaux et bestiaux. Nous conseillons aux lecteurs de se reporter au guide de recherches sur les familles juives en France, par Gildas Bernard, publié aux Archives Nationales.

Comme les lois variaient d'un pays à l'autre, les métiers autorisés n'étaient pas les mêmes partout. Dans certains pays, comme en Pologne, ils étaient artisans et métayers. En certains endroits, comme en Russie, le fils aîné restait à la famille, les suivants ont du faire, pendant une partie du XIXème siècle, 25 ans de service militaire. D'où les ruses pour y échapper. La plus usitée était de donner à chaque fils un nom de famille différent. Comment s'y reconnaître ensuite ?

Documents pendant les guerres

Dans la Série R pouvez trouver des listes du transfert des juifs pendant les guerres dans les séries R, les juifs transférés à Drancy et les prisonniers juifs travaillant pour la WOL (Filiale de l'Ostland, entreprise de Berlin qui employa à la fois des prisonniers civils catholiques, africains et des juifs).

Dans les sous-série W (cabinet du Préfet) sont conservées les listes nominatives des juifs, des dossiers relatifs à des arrestations, des dossiers de personnes fusillées par les Allemands

On peut trouver aussi dans les archives des sous-préfectures, les listes des juives étrangers employés par l'U.G.I.F (organisme créé par Vichy qui était censé protégé les travailleurs et leurs biens).

On peut trouver aussi des documents sur la spoliation des biens (entreprises) des juifs dans les séries de la Chambre de Commerce et d'Industrie.

 

L'attribution des noms

Les noms propres n'ont pas existé pendant longtemps. Certaines familles semblaient en avoir un, qui était en fait un surnom, par exemple leur lieu d'origine : un Wormser en Alsace avait probablement un ancêtre venu de Worms en Allemagne. La plupart du temps le prénom du père était accolé à celui de l'enfant : Abraham Moïse se prénommait Abraham et était fils de Moïse. A la génération suivante, le petit-fils aîné avait le prénom du grand-père (s'il était décédé) et devenait Moïse Abraham. De plus, il y avait pour chaque prénom un nom hébreu et l'équivalent dans la langue du pays habité. Ainsi on doit savoir que Juda = Jehuda = Lion, symbole de la tribu de Juda. Mais aussi Löw, Loeb, Loewe (lion en allemand) Leib, Leibel, qui pourront devenir plus tard Léo, Léon, Léopold, Lehmann?.

Nuvola apps bookcase.png Bibliographie

  • Rechercher ses ancêtres juifs, collection Généalogie, Éditions Autrement, 2006.
    • Guide pratique de généalogie juive, par Basile Ginger, du Cercle de généalogie juive.
      • La communauté juive de Bisheim du XVIIe au XXe siècle ; paru dans le numéro 151 du Bulletin du Cercle généalogique d'Alsace, pages 464 à 470 ; suivi de données généalogiques relevées sur des "mappot" de Bischeim (Archives du Haut Rhin, cote 5E56), données allant de 1667 à 1795 ; les "mappot" sont des pièces de tissu ayant servi lors de la circoncision ; le nom du petit garçon, celui de son père et la date de 
      • naissance y sont brodés.

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CANADA

Le Canada était la région de la Nouvelle-France la plus peuplée de l'empire colonial français moderne. Il était le lieu commun d'identification des colons français (se définissants eux-mêmes comme « Canadien » ou « Habitant ») établis aux abords du Saint-Laurent. Le Canada était vaguement délimité de sorte que la frontière entre celui-ci, l'Acadie, la Louisiane (Nouvelle-France) et lesTreize colonies américaines sous obédience britannique était diffuse. Une sorte d'appendice située dans le sud de l'Ontario et le nord du mid-ouest des États-Unis contemporains, regroupée autour des Grands Lacs et ayant le Fort Pontchartrain (la ville actuelle de Détroit), le nord du Michigan; (Saint-Ignace), (Sault-Sainte-Marie), et le nord du Wisconsin, (la ville actuelle de Green Bay) ouLa Baye, comme zone de peuplement, qui lui fut agrafé : les Pays d'en Haut
Article détaillé : Histoire de Trois-Rivières.
Buste de Laviolette, fondateur de Trois-Rivières.

À l’origine, le site des Trois-Rivières était fréquenté par des autochtones de la grande famille algonquine. En raison de sa situation sur deux axes importants (rivière St-Maurice et fleuve St-Laurent) les autochtones avaient déjà choisi, avant l'arrivée des Européens, les lieux pour procéder au troc de fourrures et de spécialités régionales. En 1635, le père Le Jeune rapporte avoir trouvé des vestiges d'une ancienne palissade qui aurait été incendiée par des iroquoiens. Cette construction date donc d'avant l'établissement officiel de 1634.

En 1535 (le 12 octobre), l’explorateur Jacques Cartier va décrire le site. Il nomme la rivière St-Maurice rivière de Fouez (de Foi ?) et fait ériger une croix sur la pointe de l'île Saint-Quentin. En 1599, le capitaine Dupont-Gravé va le nommer : «Trois-Rivières» en raison d'une illusion créée par le delta formé par les îles.

C'est à la demande de Capitanal, un chef Algonquin (Montagnais) dont le père avait combattu aux côtés de Samuel de Champlain que ce dernier mandata Laviolette11 pour la fondation d'une habitation au lieu-dit des Trois-Rivières pour en faciliter le commerce. Partis le 1erjuillet 1634 de Québec, Laviolette et ses hommes arrivèrent le 4 juillet, décrété jour de la fondation. Cela fait-il, comme d'aucuns l'affirment, de Champlain le véritable fondateur de la ville plutôt que Laviolette? Ce serait comme affirmer que c'est Henri IV qui a fondé Québec.

D’abord comptoir de commerce, Trois-Rivières va ensuite développer une triple vocation qu’elle va conserver au fil des siècles : siège degouvernement, ville d’éducation et cité industrielle.

Siège d’un gouvernement régional à partir de 164312, Trois-Rivières connaîtra la Conquête britannique mais n'en souffrit pas comme la ville de Québec, et même une brève occupation américaine, qui se terminera par la défaite des «Bostonnais», aux portes de la ville, en 1776.

Au fil des ans, Trois-Rivières consolidera sa vocation de chef régional en devenant le siège d’un district judiciaire (1792) et d’un évêché (1852).

Au plan de l’éducation, des missionnaires enseignants vont se présenter sur le site de Trois-Rivières dès 1617, c’est-à-dire avant même la fondation de la ville. Avec l’arrivée des religieuses Ursulines, en 1697, une première maison d’enseignement verra le jour et plusieurs autres suivront, jusqu’à l’ouverture de l’Université du Québec à Trois-Rivières, en 1969.

Au plan économique, après l’ère des coureurs des bois et du commerce de la fourrure, Trois-Rivières deviendra ville industrielle quand vont entrer en production les Forges du Saint-Maurice, fondées en 1733 par M. de Francheville. Cette fonderie où l'on fabriquait boulets de canon, poêles en fonte, ainsi que divers ustensiles et accessoires de cuisine, a représenté durant une longue période la principale activité économique de la ville. Une centaine d’années plus tard, avec l’exploitation forestière de la vallée du Saint-Maurice, Trois-Rivières va abriter d'abord des scieries, puis enfin des usines de papier. Le transport des billots de bois était alors facilité par la rivière Saint-Maurice qui permettait d'acheminer la ressource de sa coupe à l'usine, par flottaison. C'est ainsi que sont devenus célèbres les techniques de drave et les nombreux draveurs y travaillant. Par la suite, Trois-Rivières est devenue la capitale du papier.

http://www.banq.qc.ca/collections/genealogie/inst_recherche_ligne/index.html

http://www.nosorigines.qc.ca/

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18 septembre 2011

ARCHIVES DE L ETAT DE LETTON

La Lettonie, en forme longue la République de Lettonie, en letton Latvija et Latvijas Republika, est un pays d’Europe du Nord situé sur la rive orientale de la mer Baltique. C’est l’un des trois pays baltes, le pays est bordé par la Lituanie au sud et par l’Estonie au nord. La Lettonie a aussi des frontières terrestres à l’est avec la Russie et au sud-est avec la Biélorussie. La Lettonie est un Etat membre de l'Union européenne depuis le 1er mai 2004, son entrée dans la zone Euro reste encore incertaine.

Histoire

Articles détaillés : Histoire de la LettonieHistoire de la Courlande et gouvernement de Livonie.

À partir du xiiie jusqu’au xvie siècle, la Lettonie, qui s'étendait en Livonie et en Courlande, était la possession des chevaliers prussiensde l'ordre de Livonie. Au xviie siècle, elle faisait partie de la Pologne et la Suède depuis 1625. Le roi suédois Gustave II Adolphe fondait en 1632 l'université de Tartu (en allemand : Dorpat). Il a aussi fondé une cour d'appel à Tartu. Le journal officiel du gouvernement suédois était publié en letton à Riga. Au début de 1655, le roi suédois a lancé une réduction des propriétés des barons balto-allemands à la couronne suédoise.

Au xviiie siècle, la Livonie et la Courlande font partie de l’Empire russe par le traité de Nystad : la Lettonie est composée dugouvernement de Courlande et d'une partie du gouvernement de Livonie. La domination traditionnelle des grands propriétaires germano-baltes et la langue allemande (langue administrative avec le russe jusqu'en 1917) ont cependant été conservées dans le pays.

Au cours de la guerre civile en Russie (1917-1922), la plupart des divisions militaires lettonnes (créées pendant la Première Guerre mondiale) luttaient du côté des bolcheviks contre l’Allemagne. Elle acquiert alors une première fois son indépendance, reconnue internationalement, en 1922 (la date officielle de 1918 correspond à une déclaration unilatérale d'un groupe nationaliste) qui aboutit dès 1934 à une dictature.

En 1940, durant la Seconde Guerre mondiale, elle est d’abord envahie, comme le prévoyaient les clauses secrètes du Pacte germano-soviétique (en même temps que les deux autres pays baltes), par l’Union des républiques socialistes soviétiques. 15 500 Lettons furent déportés en masse par les Soviétiques. Seule une minorité survécut des camps de Goulag. Beaucoup de Lettons se réfugièrent dans la campagne ou en formant un "maquis" letton. En 1941, elle est occupée par l’armée de l'Allemagne nazie, accueillie par une très large majorité de la population (il en sera de même sur tous les territoires soviétiques envahis durant les premières semaines de l'opération Barberousse) comme une libératrice après la régime de terreur du NKVD. Les maquisards lettons sont alors organisés en milices paysannes pour a priori se défendre contre les partisans des soviétiques. Une minorité de policiers au service des Allemands se charge directement de faire disparaître des juifs, accusés de soutenir le régime soviétique (cf. Shoah par balles). Environ 75 000 juifs lettons furent tués durant la seconde guerre mondiale, en partie par des unités paramilitaires lettones et les forces de police lettones2. Un petit nombre de Lettons ont pu rejoindre l'Armée Rouge (cf. affaire Kononov).

À la fin de la guerre, un grand nombre de familles lettonnes trouvent refuge en Suède puis en Allemagne, aux États-Unis, au Canada et en Australie. L'Armée Rouge a réoccupé à partir de 1944 la Lettonie, que l’URSS annexe sous le statut de république socialiste soviétique. Cette occupation ne fut jamais approuvée de jure par les États-Unis et la Grande-Bretagne.

Après l'occupation soviétique, la lutte armée par les maquisards lettons continua jusqu'à le mort de Staline en 1953. Pour détruire la résistance lettonne, les soviétiques ont lancé un programme de collectivisation des fermes. En 1949, une seconde vague de déportations avait lieu : 42 133 personnes furent déportées à Krasnoyarsk, Amur, Irkustsk, Omsk, Tomsk et Novosibirsk en Sibérie (soit 2% de la population lettonne avant la guerre). En même temps, les autorités soviétiques transférèrent des milliers de Russes en Lettonie, dans le cadre d'un programme de russification du pays.

Par la répression soviétique, la culture lettone était après-guerre plus diffusée en dehors de Lettonie qu'en Lettonie-même.

Article détaillé : Invasion des Pays baltes (1991).

Redevenue indépendante en 1991, comme la Lituanie et l'Estonie avant même l'effondrement total de l'Union Soviétique, la Lettonie n'adhère pas à la CEI. La Lettonie accorde la nationalité et des passeports à la minorité russophone, qui constitue alors un tiers de la population, selon des lois qui étaient examinées par une délégation du Conseil européen3. Le pays a opté pour une alliance euro-atlantique et a finalement adhéré à l'OTAN en avril 2004, puis à l'Union européenne le 1er mai 2004

 http://www.lvva-raduraksti.lv/

 

 

                                                                 

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